Pour des syndicats libres et responsables !

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L'organisation syndicale qui lutte efficacement pour le plein emploi, le pouvoir d'achat et la paix sociale!
Le plein emploi et la hausse du pouvoir d'achat sont les 2 principales attentes des Français. Nous savons très bien comment les obtenir et vous pouvez compter sur nous pour mener victorieusement ce combat, avec votre indispensable soutien !

Pour ne pas faire mentir le dicton, nous répondrons à une troisième attente de nos compatriotes : la paix sociale.

Vous êtes sur le site de l'AECSPL (Association pour l'Étude et la Création d'un Syndicat Professionnel Libre). Celle-ci a pour ambition de développer une organisation syndicale professionnelle (actuellement embryonnaire) très différente de celles existant à ce jour. Cette organisation a pour vocation d'expliquer aux salariés, à leurs employeurs et aux demandeurs d'emploi quelles sont les solutions, très simples, pour répondre à leurs attentes précitées. Comme vous le découvrirez sur ce site, le principal ingrédient de ces solutions est la première valeur "républicaine" : la liberté.

Notre ambition n'est pas tellement de produire des idées nouvelles, mais plutôt de faire connaître, de vulgariser des idées de bons sens déjà exprimées par d'autres, et qui relèvent de l'économie. Nous voulons mettre à la disposition de tous un enseignement économique qui permette à chacun de raisonner sainement en cette matière. La caractéristique de cet enseignement, c'est qu'il est fondé sur un unique principe de base, exprimé ainsi par Henry Hazlitt ("L'économie politique en une leçon", Institut Charles Coquelin) : "L'art de la politique économique consiste à ne pas considérer uniquement l'aspect immédiat d'un problème ou d'un acte, mais à envisager ses effets plus lointains ; il consiste essentiellement à considérer les conséquences que cette politique peut avoir, non seulement sur un groupe d'hommes ou d'intérêts donnés, mais sur tous les groupes existants."  En d'autres termes, pour apprécier telle ou telle décision économique, il faut tenir compte de :
- ses conséquences directes sur une partie de la population (c'est "ce qui se voit", selon Frédéric Bastiat) ;
- mais aussi ses conséquences directes et indirectes, sur l'ensemble de la population, ("ce qui ne se voit pas").

Prenons un exemple pour illustrer ce principe.
Supposons que, dans un pays donné, le gouvernement décide de faire imprimer des quantités très importantes de billets de banque pour les distribuer à la population la plus pauvre.
La conséquence immédiate de cette décision sera, pour les bénéficiaires, très favorable. Mais quels seront ses effets indirects sur l'ensemble de la population ?
1) La monnaie, devenant de moins en moins rare, va perdre de la valeur. Il faudra de plus en plus de billets pour acheter un bien ou un service donné. C'est ce qu'on appelle l'inflation. Au total, le pouvoir d'achat de la population, dans son ensemble, va stagner : l'augmentation de la masse monétaire sera compensée par la perte de valeur de la monnaie.
2) Les pauvres ne seront pas incités à produire de la richesse, puisqu'il leur suffira d'attendre que de l'argent leur soit distribué, sans contrepartie, par le gouvernement.
3) Les moins pauvres seront incités à diminuer, voire stopper, leur production, pour pouvoir bénéficier, eux aussi, de la distribution d'argent par le gouvernement.
4) Les riches seront incités à consommer plutôt qu'à épargner, puisque l'inflation "mangerait" leur épargne. Or ce n'est pas la consommation (qui consiste à détruire de la richesse déjà produite), mais l'épargne, qui enrichit un pays : cette épargne permet d'investir dans des usines, des machines, etc., qui servent à produire de la richesse, donc à enrichir la population.

Tout bien pesé, on s'aperçoit qu'une mesure semblant très sensée et recommandable se révèle, après une analyse un peu plus poussée, très susceptible d'entraîner un déclin économique important dans le pays dont le gouvernement la mettrait en œuvre.

EDITO

Exiger d'être free, c'est avoir tout compris
 
A tous ceux qui nous rendront visite sur ce site, ainsi qu’à ceux qui leur sont chers, je présente mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2012.
Mon principal souhait porte sur le retour au plein emploi. Je parle de retour, car le plein emploi a bel et bien existé en France et dans de nombreux pays, il n’y a pas si longtemps que ça. Je sais que certains d’entre vous auront du mal à me croire et j’espère que le souvenir suivant les convaincra : un agent de maîtrise, chez mon avant-dernier employeur, m’a raconté, à la fin des années 1990, qu’il était arrivé un jour (probablement autour de 1960) à Paris, en provenance de sa province natale, sans emploi ni logement. « Deux heures après, j’avais trouvé l’un et l’autre, alors que je ne disposais d’aucun diplôme ! »
Le chômage résulte d’un déséquilibre entre l’offre et la demande de travail. Ce déséquilibre a une seule et unique cause : le marché du travail n’est pas libre. Tout marché entièrement libre équilibre automatiquement l’offre et la demande en faisant monter ou baisser les prix. Aucun marché entravé par des mesures étatiques ne peut fonctionner de façon satisfaisante. Les marchés du travail, du logement, de la santé, des assurances sociales (assurance vieillesse, notamment), de l’enseignement (ex : listes d’attente pour entrer dans un établissement privé), entre autres, nous le confirment.
Nous ne proposons pas de supprimer le code du travail et les conventions collectives, mais de les rendre optionnels. Tout salarié désirant signer un contrat de travail excluant telle ou telle disposition légale ou conventionnelle devrait pouvoir le faire, s’il pense y avoir intérêt. Et il devrait, en plus, avoir le droit d’utiliser comme il l’entend l’intégralité du fruit de son labeur.
Certains peuvent craindre qu’un marché libéré génère une baisse des salaires. Cela est indéniable, mais il y aura aussi une baisse des prix (permise par la baisse du coût de la main d’œuvre et la concurrence entre fournisseurs) et une augmentation de la richesse produite (puisque la main d’œuvre productive augmentera). Plus de richesse créée, répartie sur une population totale inchangée, cela veut dire hausse du pouvoir d’achat moyen ! Tout ceci est logique, puisque les actifs ne verront plus leur rémunération amputée pour subvenir aux besoins des chômeurs.
 
L’arrivée de Free dans le monde de la téléphonie mobile a visiblement permis de libérer ce marché, renforçant le sentiment que les trois opérateurs « historiques » se le partageaient jusqu’à présent en s’entendant sur les prix.
Le parallèle est facile à établir avec le marché du travail. Libérer celui-ci, cela veut dire permettre à de nouveaux entrants (les chômeurs) de faire concurrence aux prestataires en place (salariés, fonctionnaires,…) sans que ceux-ci bénéficient de privilèges, de protections particulières (la fameuse « protection sociale »). Le résultat à attendre est, c’est vrai, une baisse des prix (rémunérations des travailleurs), mais aussi une augmentation de la demande (plus d’embauches, plus d’emplois) jusqu’à atteindre le plein emploi. Celui-ci signifie une forte augmentation de la richesse produite, partagée entre un nombre inchangé de citoyens, donc une forte hausse du pouvoir d’achat moyen. La peur, pour les salariés en place, de subir une forte concurrence, est à courte vue. Comme dans le sport, les études ou toute autre discipline, la concurrence, c’est ce qui permet de progresser plus rapidement et de mener une vie plus enthousiasmante.

Thierry JALLAS
Président de l'AECSPL
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